Page:Tolstoï - Œuvres complètes, vol9.djvu/66

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Aux yeux du monde, Pierre était un grand seigneur, mari un peu aveugle et ridicule d’une femme célèbre, un original spirituel, qui ne faisait rien, mais aussi ne nuisait à personne ; un bon et brave garçon. Et pendant tout ce temps un travail de développement intérieur, compliqué, difficile, qui lui révélait beaucoup et l’amenait à plusieurs doutes spirituels et à la joie, se passait dans l’âme de Pierre.