Page:Tolstoï - Œuvres complètes vol1.djvu/389

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supporter la maladie ou la souffrance, il faut croire en Dieu comme y croyait cet innocent que j’ai décrit dans l’Enfance. Quand il priait, il s’abandonnait tout au sentiment de tendresse et à la foi en Dieu et murmurait dans sa langue étrange : « Tu es mon médecin, tu es mon pharmacien ! » Dans ces paroles simples s’exprimait son complet dévouement à la volonté de Dieu. L’innocent Gricha, selon les paroles de L. Nicolaievitch, vivait dans la vieille serre, maintenant détruite, du jardin de Iasnaïa Poliana.

Des détails plus précis sur les personnages des œuvres de Tolstoï, qui correspondent aux personnages réels, seront donnés dans la biographie de L. Tolstoï.

P. B.