Page:Tolstoï - Œuvres complètes vol27.djvu/101

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sister, mais il sait que la lutte est inutile, et de ses yeux fatigués qui ne peuvent plus voir ce qui est devant lui, il regarde le dossier du divan attendant cette chute terrible, ce choc, cette destruction.

« Il est inutile de lutter, se disait-il, mais au moins si je pouvais comprendre pourquoi tous ces tourments ! Je pourrais me les expliquer si ma vie n’avait pas été ce qu’elle devait être ; mais cela n’est pas », se disait-il en songeant à l’équité, à la correction, à la propreté de sa vie, « Cela n’est pas », continuait-il, en souriant, comme si quelqu’un était là pour voir ce sourire et s’y laisser prendre. « Non, il n’est point d’explication possible ! Les tourments, la mort… Pourquoi ? »