Page:Variétés Tome VI.djvu/107

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cinq cens trente-huict livres, qui se lèvent annuellement en France28.

Cy trente-six millions neuf cens vingt-six mil six cens trente-huict livres.

Chapitre de despence.

La chambre aux deniers, c’est à sçavoir ce qu’il faut pour la bouche de Sa Majesté et des officiers de sa maison, trois cens trente mil livres.

Les gages des officiers domestiques, trois cens mil livres29.

L’ecurie, neuf vingt-six mil livres.

L’argenterie, quatre-vingt-dix-huict mil quatre cens livres.

Les menus plaisirs du roy, six vingt-neuf mil livres.

Les offrandes et aumosnes, huict mil quatre cens livres.

La venerie, douze mil livres30.

Les chevaux et oyseaux, dix-huict mil livres.

Les gentils-hommes de sa maison, deux cens mil livres31.



28. Sous Henri III, le revenu étoit de 32 millions ; sous Henri IV, de 35 ; Richelieu le doubla, et il alla croissant jusqu’en 1660, puis baissa. (Le détail de la France, Archiv. cur., 2e série.)

29. Ils ne se montoient qu’à 270,000 en 1607.

30. Sous Henri IV, d’après l’état de 1607, la dépense de la vénerie montoit a 51,000 fr. Malgré le goût de Louis XIII pour les oiseaux de chasse, la somme qu’il y employoit en 1620 ne dépasse pas celle qui se trouve, pour le même objet, portée au budget de son père.

31. On ne trouve en 1597 que 21,000 fr. pour les cent