Page:Variétés Tome VI.djvu/108

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Les Suisses, vingt-deux mil livres.

Les gardes du corps, tant François que Suisses, deux cens mil livres.

Le prevost de l’autel, cinquante-deux mil deux cens livres.

Les bastimens, compris Fontaine-bleau, quatre cens quatre-vingt mil livres.

Maison de la royne, trois cens mil livres.

Maison de monsieur le duc d’Anjou32, frère du roy, sept vingt-deux mil livres.

Les garnisons, quinze cens mil livres.

Les autres gens de guerre, treize cens mil livres.

Artilleries, outre les sommes employées dans l’estat des finances, deux cens quatre-vingt mil livres.

Fortifications et reparations, quatre cens soixante-dix-sept mil neuf cent soixante livres.

Marines de Ponant, dix-huict mil livres.

Marines de Levant, deux cens soixante-dix-sept mil neuf cens soixante livres.

Les voyages, deux cens deux mil livres.

Les deniers, deux cens mil livres.

Les menus dons, deux cens mil livres.



gentilshommes. C’est qu’alors Sully veilloit à ce qu’on ne vit pas renaître les dilapidations du règne précédent, et « cette effrenée quantité d’officiers qui detruisoient tous les revenus du roi ». (Œconom. royales, coll. Petitot, t. 3, p. 17.)

32. C’est Gaston, qui ne fut fait que plus tard duc d’Orléans. Il avoit porté le titre qu’on lui donne ici dès sa naissance, en 1610. La rue d’Anjou-Dauphine, dont la construction est de la même date, lui doit son nom.