Page:Variétés Tome VI.djvu/113

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À monsieur le duc d’Epernon, soixante-dix mil livres.

À monsieur le duc de Bouillon, quatre-vingt mil livres43.

À monsieur de la Trimouille, cinquante mil livres44.

À monsieur le chevalier de Vandosme, trente mil livres.

À monsieur l’admiral, quarante mil livres45.

À monsieur le duc de Redz46, vingt mil livres.

À monsieur le comte de Laval, trente mil livres47.

À monsieur le comte de Chombert, trente mil livres48.

À monsieur d’Esdiguières49, soixante mil livres.



cause du roi par cette pension et d’autres avantages. V. Lettres de Richelieu (documents inédits), t. 1, p. 462, 475.

43. En 1641, Richelieu ayant fait en sorte qu’il fût moins à craindre qu’en 1622, on ne lui donnoit plus que 3,000 livres de pension, plus 10,000 « à cause de la protection de Sedan ».

44. En 1641, il n’a plus que 8,000 livres.

45. C’est le duc de Montmorency qui avoit alors la charge d’amiral. Richelieu la supprima en 1627 ; il la remplaça par celle de grand maître de la navigation, qu’il prit pour lui.

46. Celui dont la déroute au Pont-de-Cé est si fameuse. (Leclerc, Hist. de Richelieu, 1694, in-8, p. 63.)

47. Urbain de Laval, maréchal de France, mort en 1629.

48. Henri de Schomberg, alors superintendant des finances.

49. Le duc de Lesdiguières.