Page:Variétés Tome VI.djvu/124

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Conseillers d’Estat.

À monsieur le chancellier91, soixante mil livres.

À monsieur le president du Vair, quatre-vingt mil livres.

À monsieur le premier president, douze mil livres92.

À monsieur le president Jeannin, dix mil livres.

À monsieur le president de Hacqueville, dix mil livres93.

À monsieur de Villemontée, huict mil livres.

À monsieur de Roissy, dix mil livres.

À monsieur de Villotreys94, douze mil livres.

À monsieur de Vicq, dix mil livres95.

À monsieur de Belesbat, douze mil livres.



91. Personne alors n’occupoit cette haute charge : Luynes se l’étoit réservée. C’est lui qui tenoit les sceaux et qui, par conséquent, touchoit aussi les appointements. Après sa mort, le président du Vair, dont le nom suit, fut fait chancelier, mais mourut lui-même après un très court exercice.

92. C’étoit Nicolas de Verdun. V. sur lui les Caquets de l’Accouchée, p. 143-144.

93. Jérôme de Hacqueville. Il fut premier président en 1637, après la mort de M. de Verdun, et mourut lui-même l’année suivante.

94. Le sieur de Villautrais, que sa fortune de partisan avoit porté au Conseil d’État. V. les Caquets de l’Accouchée, p. 165.

95. Meri de Vic, sieur d’Ermenonville, qui fut chancelier de France après du Vair, et mourut l’année qui suivit son entrée en charge.