Page:Variétés Tome VI.djvu/125

La bibliothèque libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Le texte de cette page a été corrigé et est conforme au fac-similé.


À monsieur le president Crespin, dix mil livres.

À monsieur de Bullon96, douze mil livres.

À monsieur le president de l’Escaloppier97 dix mil livres.

À monsieur de Revol, dix mil livres.

À monsieur de Hacqueville, dix mil livres.

À monsieur de Harlay98, douze mil livres.

À monsieur le Chevallier99, douze mil livres.

À monsieur le president Gabellin, quatre mil livres.

À monsieur le president Hannequin, six mil livres.

À monsieur de Beaumont, huict mil livres.

À monsieur Durier100, six mil livres.

À monsieur Ollier101, dix mil livres.

À monsieur de Pont-Chartrain, douze mil livres.

À monsieur Puget102, quatre mil livres.



96. Claude de Bullion, qui mourut en 1640 surintendant des finances.

97. Celui dont la femme fit tant parler et pour laquelle on composa la fameuse chanson des Feuillantines.

98. Fils de l’ancien premier président. Il devint lui-même procureur général, et mourut en 1671.

99. Le président Chevalier, dont il est parlé dans les Caquets de l’accouchée, p. 27.

100. Au lieu de Durier, ne faut-il pas lire Duret, sieur de Chevry ? Il avoit été secrétaire de Sully et étoit devenu président de la chambre des comptes. V. t. 2, p. 139, et t. 5, p. 156.

101. Il n’étoit que conseiller au Parlement sous Henri IV. L’on a de lui de très curieux Mémoires mss. qui se trouvent à la Bibliothèque impériale, nº 9821-3.

102. Fameux trésorier de l’épargne. V. Tallemant, édit. in-12,