Page:Vauban - Traité des sièges et de l’attaque des places.djvu/100

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70 ATTAQUE Il es`t_rare· que cette pre1nière·joumée·-puisse bien achever les ouvrages qu’on a G0mmQîl£é8 , quelque soin qu‘on se puisse donner pom', cela; parce que d’ordinaire on entreprend beaucoup. On _ne doit pas cependant congédier les; tra- `· vailleurs de jour, qu’ils n’aient a peu près achevé l’ouvrage dela largeur et profondeur quîon le veut mettre , ce qui est bien diiîicile d’obtenir des ou- vriers qui ont toujours grande envie de slenre- tourner et très-peu d’achever. - C’est pourquoi- je suis d’avis de faire le deuxième jour, letravail la premiètdnuit, par un détachement de cent ou ·deux cents hom- mes à chaque attaque , qui ne feront autre chose _ ' que, d’achever et _parer ce qui a comllmlwé la première nuit. ' , - · _. s · · La deuxième _garde , le masque étant levé , on monte la tranchée tambour. battant, et on pose encore à découvert; mais il s’en faut bien·qu’on entreprenne autant de- travail rque la première nuit. . · _, i. Eêzzîewgg I Celle-ci doit s’employer par préférence à lagon- îlqmcî-pll: tmuanon dela première place d’armes ,— aqui il =¤ •1‘¤¤¤•=· faut donner tQ§1t€ l’étendue nécessaire; et cepen- qu.’on les place; ceux de la tète les premiers. Les travailleurs de nuit attendent le commandement qui vient de la queue de la colonne , dont les travailleurs sont posés les derniers, mais commencent les premiers a travailler. `