Page:Vauban - Traité des sièges et de l’attaque des places.djvu/118

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··» de vsn , il sepopruqnkanlere N" le chemin couvert devive force; approcher la C., ,;·,,,, nude, cornme il a été Ella"" l"' trièrne, aün de n’avoi1* pas 'È faire pour joindre Penneini , ee large et spaeiexgse, th' Qüiül Q'}- aisément, et quelle mbudaagunggrdndeqnmdié l TBVO]'S·`_ I "_ __-. ` ·· _- : L-J ‘•·u_i

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la garde, oules gensœmmandés, · ladcuxièmc ligne , la demeuhntûideet ` ne servant plus que de couvert au ·pe\it.püc, à . Phôpital de la tmpehée qxfonfnit avannerjuqie- ` là, et auxfnveinœdepxovisimquehunleriedè charge dnnsleseqmmeneemenslelomgdncûlnqnds; et quandil slugit d’un renfort dela garde ou de traïailleurs (ee quinïiriùlà on veut attaquer lochemin couvert , ou |]|EIQIl.§u'· tre pièce considérable dcsdehors) ,·gn les y peut mettre en attendant qu’0n les emploie. Au surplus, si le travailde la pnemièreet delam- mude nuit de tranchée-peut se poser àxléeduvert, ·