Page:Vauban - Traité des sièges et de l’attaque des places.djvu/195

La bibliothèque libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Cette page n’a pas encore été corrigée


uns Pmcns. 165 sa forme et son grain; après quoi on la fait bien- sécher au soleil pendant l’été,—et dans les poêles péndant·l’l1iverLj — · ' ` ~ _ — Cela fait , on l’encaque dans des tonneaux faits L exprèsqui encontiennent .01·dinairement 200 livres _ Q justejlesquelles sont doublement renfermées par une deuxième futaille appelée chape, et ensuite mises dans lesmagasins. · = ‘ * · i ·‘ Voilà comme rse fait cette p0udre.si‘ten·ible, et.si' peu connue des Anciens,`tellement·hors de · toute apparence de pouvoir jamais être inventée il y* a 406 —am,;guc si quelqu’un s’éteit`avisé de-la proposercomiüe une vérité prête-àéclore , ·à ·la= _ quelle 'il.ne manquait quïun-peu,-ce spéculation et—de curiosité pour lÃ'I!1€lI21‘é'É`l1' four; et qnlenfin il y eût-ajouté, combien elle serait commune , et ses·eH`ets surprenansî, on l’au1·ait. siffle et- traité de visionnaire et- de fou, a11ssiextravagantq\1eceux·qui ont cru avoir trouvé; à peu de chose -près·,,la:pierre# — . ` philosophale, dont Pitnvention qu’elle soit possible) nîaurait peut—être pièn de'·plus`atlmî-· _ rable que celle dela poudxfe. . · - ·"`· ;· , -‘