Page:Vauban - Traité des sièges et de l’attaque des places.djvu/269

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poudre, les coups ajusteront incomparablement mieux.

Finalement ne se point négliger sur les batteries, comme on fait, mais les, faire solidement, avec les soins et précautions proposés à leur chapitre, page rog; moyennant quoi on en _verra des 0H`8CB,È1’èS-diH`él‘0D8 de ceux de ces derniers temps. C’est sur quoi le· général doit étendre ses soins avec applicatipn, ’et-ne sien pas rappprter aux officiers sur le un- dhrtiilerie, , par un relâchement général qui fsgânîc F: infecte0Ãuipurd’hnitouteequhrrapportàlaguerre, vice. Ol1_Pûl’-IlI1Ié1fèt_;BC font rien moins que ce qu?ilsde— mi vraient faire __à cet égard,. Cependantil est d’une conséquence infinie que ce soitiucessamment ` ` corrigé , car c’est le bon emploi du canon et des bombes, prend les places, et qui abrége lesr Siège.

Les trois derniers qu'on a faits, ne prouvent que trop ce que j'avance ici, car le canon a été très-mal servi à ceux de Kehl et de Brisach, et encore plus à celui de Landau, où il a imposé aussi peu a celui de la place qu’au feu de la mousqueterie, d'où s’est ensuivi de grandes pertes, et beaucoup de retardement (1).

(1) Vauban n’ayant pas eu, après le siège de Vieux-Brisach, la conduite de celui de Landau, écrivit sur l’attaque de cette place un avis fort détaillé que l'on ne suivit pas de tout