Page:Vauban - Traité des sièges et de l’attaque des places.djvu/281

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mas vmcns. -25I a dessein `d’y"faire passer plusieurs colonnes à la fois; de même, s’il se saisit de quelque château ou maison forte auëdelà de cette rivière,'qui ne lui soit nécessaire que pour l’aider `à cacher son «1aSsc1n._ ' " · V ` · ’ · —· Joignant toutesces apparences ensemble, .on pourraconjëcturer que liennemia dessein d’atta4 queripar le eôtéplus à· portée de ces ponts', no- ' tamment si le lhossillement du pays y convient', i ou quîil soit composé de plaines unies ‘et "non entre- coupées de rien puisseretarder sa marche, et qu’il né rm que de fausses attaques vis-à-vis de ·son camp et partout ailleurs , ce qui arriverainfailli- blement. · .. ‘ 4 i ` ' ' . Une antre ohservationimportante a faire, est · si après avoir estinféla distance qu’il a des autres côtés de' la ligne au eainp de l’enînemi , on trouve ° qu’il n?en puisse- faire le chemin ,- ni arriver avant le jour parla marche ‘d’une nuit d’été qui ne dure que cinqà six heures , et v/oir si le temps qu’il lui fàutpeut s’aecorder avec ce que l’on aura appris ` ües desprîsonniers etdesrendus. ' ·

 'tïespions , je dois dire ici qu’on n’en _ mr a.
 avoir; et qu’il est à souhaiter Pm";

qu’0n em puisse recevoir tous les jours, plutôt deux fois qtïune, notamment quand Pennerni se prépare à vous·attaque1· , et enfin quand il-'se mettra en marche’ pour·venir_ aux lignes; C’est alors qu’ils peuvent , 'en observant dequel coté