Page:Vauban - Traité des sièges et de l’attaque des places.djvu/327

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nns snmms. . ag'; · alla jusqu’à la fin du siege ak ~Mons; qu’ayant ¤69¤· éprouvé plus que jamaisles besoinsque noùs,en avions, j’eus l’honneur d’en parler au Roi et de lui demander la permission d’en. faire la levée; il me l’accorda sans- diiliculté, mais·feu.M. de Louvois, qui avait fort appuyé cette proposition, étant mort peu,de temps apr'es·,.et la' principale direction des fortifications changé par cette mort, j’a.bandonnai le dessein de cette compa- ` gnie; mais n’étant` pas moins nécessaire qu’elle l’ét,ait pour lors, j_’en rapporterai ici .le projet, tel que j’eus l’honneur de leprésenter au Roi. Il serait à désirer que Sa_Majesté· y voulût bien · encore entendre ,_ étant très-certain qu’on·ne sau- rait rien faire de mieux pour_ la fortification et pour les sieges; comme cette compagnie peut être également utile, en paix et en gguerre, tous les temps sont bons pour cela, et on ne saurait man- quer d’en mettre une ou plusieurssur pied. · ` Après avoir proposé les moyens de corriger. les ' défauts de l’artillerie de France, et de la jmettre en état. d’être la ,mci.lleure et mieux servie de l’univers, par le _simple· arrangement .de ses par- ties, et `d’une manièreyqui n’augmente point ses dépenses, j’ose , sous les mêmes conditions ,· faire ` une autre proposition non moins avantageuse au service du Roi,, puisqu’elle apour objet la con- servation de ses meilleurs hommes , l’abrégé des- siéges , etle ménagement de ses finances. s ' 4¤