Page:Vauban - Traité des sièges et de l’attaque des places.djvu/79

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nus vnczs. 49 tance, notamment s’il est petit et peu contenant. Mais ce ne serait pas la même chose , si c'était une · partie de ville ou quelque grand dehors, à peu près de la capacité de Wick, qui fait partie de la ville de Mastrick. Tout cela ·mérite detre bzen démëlé, et qu’0n _y fasse de bonnes et sé- neuses refexions; car il est certain qu’on en peut tirer de grands avantages. Après cela il faut encore avoir égard aux ri- vières et ruisseaux qui traversent la ville, et aux marais ou prairies qui accompagnent leur cours; car quand les terrains propres aux attaques abou- tissent contre ou les avoisinent de pres , soit par la droite ou la gauche, cela donne moyen, en prolongeant les places d’armes jusque sur les bords , de barrer les sorties de ce côté-là, et en- core moyen de mettre toute la cavalerie ensemble· sur le côté des attaques qui n’est point favorisé de cet avantage; ce qui en est un autre bien consi- dérable , parce que se trouvant en état de se pou- voir. porter toute ensemble à l’action, elle doit produire un bien plus grand eH`et que quand elle est séparée en deux parties éloignées l’une ·de l’autre. ‘ Outre ce que dessus, je suis encore d’avis de commander journellement un piquet de cavalerie et dragons dans les quartiers plus voisins des at- taques , les pousser de ce côté—là s’il arrivait quel- 1. 4 ·