Page:Vauban - Traité des sièges et de l’attaque des places.djvu/78

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- 48 ATTAQUE vaises, doit être considéré comme le plus faible , si la qualité des fossés ne s’y oppose- Il y a beaucoup de places situées sur les rivières qui n’en occupent que l’un des côtés , ou si elles occupent l’autre, ce n’est que par dc petits forts, ou des dehors peu considérables avec lesquels on communique ‘par un pont et par des bateaux au défaut du_ pont. . _ Telle était autrefois Stenay, etltèlles soht ‘en- ` core Sedan , Mézières , Charlemont et Namur sur la`Meuse, Metz et Thionville sur la Moselle; le Vieux-Brisach, Strasbourg et Philisbo1ij·g’·suif-le Rhin, et plusieurs autres. ' _ .‘ J:-;ë;<1I;î:: cela se `rencontre ,. il est plus avantageux S: d’attaquer le long des rivières, au-dessus ou au- paz: $:2:1: dessous, appuyant la droite oula gauche sur l’un de ¤·«¢` pu os- leursbords et poussant une autre tranchée vis·à-vis, iiliéequin pi: le long de l’autre bord , tendant à se rendre maitre È: uliuiinizii de ce dehors, ou d’occuper une situation propre Èf§';,_°°°°m` à placer des batteries de revers sur l’0pposé aus grandes attaques.

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¤Pq¤(v3 Comme les batteries de cette petite attaque

peuvent aussi voir le pont servant de communi- cation de la place à ce dehors, les grandes atta- ques de leur côté en pourraient faire autant, moyennant quoi il serait difficile que lalplace y pût communiquer long-temps; d’où s’ensuivrait que pour peu que ce dehors fût pressé, l’ennemi l’abaudon11emit ou n’y ferait pas grande résis-