Page:Vauban - Traité des sièges et de l’attaque des places.djvu/93

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uns rmcms. 65 Il faudra en faire autant aux autres atta- ques pour ëtm sûr de toutes vos distances. Son usage est que toutes et quantes·f0is qu’on

· · l teur des Solutionrïreu cdnnues de dif/`érens·pr0b3 s de géa- métne-pratahue, M·j,Servois , recommande la corëîtion sui- vante: ayant fixé un point où les quatre rayons visuels portés aux jalon; (4, 4,-, gg) déterminent les lignes,_commencent à se réduire a deux , on recule ou bien on avance jusqu’à un second point où les deux rayons commencent a se diviser en quatre; puis on place un jalon au milieu de l’intervalle en- tre ces deux points: il sera assez exactement au point du con- cours des deux lignes. ` Le même auteur propose , en place de la méthode de Vau- ban, celle qui suit, indiquée par Carnot (de la Cornélation desfgum: de géométrie, n° 191 ,]),135). Soit ,pl. 13 , capitale du bastion B, mn, la distance à me- surer. On place a volonté deux jalons p et q , dans un même alignement avec le point n : on place un nouveau jalonà vo- _ lonté sur mn en 0; on marque par un jalon r le point d’in— tersection de p 0 et m q, par un jalon s le point d'intersection de q0 et mp, enfin par un jalon tl'intersection de rs et mn. — On mesure la longueur nt en notant, en passdnt, les lon- gueurs no, 0t, et l’on a celle de mn par l’equation mn: nt . no - îïî ` Cette méthode ne suppose pas la construction d’angles droits et ne requiert pas un chainage long. Au -reste, par l’organisation actuelle du corps du génie, ` ou a presque toujours dans les sieges les instrumens nécessai- res pour mesurer, en suivant les méthodes ordinaires , au moyen d’une base, la distance d’un point accessible a un point qui ne l'est pas.