Page:Verne - Histoire des grands voyages et des grands voyageurs, Hetzel, 1870, tome 1.djvu/141

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éminent le génie de l’observation. Il savait voir comme il savait dire, et les explorations postérieures n’ont fait que confirmer la véracité de sa relation. Jusqu’au milieu du XVIIIe siècle, les documents tirés du récit de Marco Polo servirent de base aux études géographiques comme aux expéditions commerciales faites dans la Chine, l’Inde et le centre de l’Asie. Aussi la postérité ne peut-elle qu’approuver ce titre que les premiers copistes avaient donné à l’ouvrage de Marco Polo : « Le Livre des merveilles du monde. »