Page:Vicaire - L’Heure enchantée, 1890.djvu/111

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Mais ce jeu
Nous plaît encore ;
On t’adore,
Et puis adieu.

Sur la branche
À l’abandon,
Cueille donc
La rose blanche.


VIII


Marion s’est endormie,
À l’ombre d’un églantier.
— Apprends-moi le doux métier,
Marion, ma belle amie.

Le soleil est à l’entour
Qui lui caresse la joue.
— Montre-moi comment on joue,
Marion, le jeu d’amour.

D’un brin de muguet fleurie,
Sa chevelure est au vent.
— Marion, rends-moi savant
En l’art de folâtrerie.