Page:Vicaire - L’Heure enchantée, 1890.djvu/114

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Un gas la suit
Comme son ombre,
Dans le bois sombre
Qu’emplit la nuit.

Elle se montre :
Il est tout près.
Sans faire exprès,
L’on se rencontre.

Ah ! quel tourment
D’aller ensemble !
La belle tremble ;
Aussi l’amant.

On peut oser
Plus d’une chose.
Vive la rose
Et le baiser !


XI


Mon Dieu, que les garçons
Ont de peine en ce monde,
Tourne la ronde,
Envolez-vous, chansons !