Page:Vicaire - L’Heure enchantée, 1890.djvu/173

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Il vient lentement, et, sur ses pas,
Les lys d’antan s’efforcent d’éclore.
Ah ! c’est la nuit et c’était l’aurore ;
Il voudrait sourire et ne peut pas.

Ses belles couleurs sont effacées
Et l’heure est prochaine ou sur son front,
Dans l’or et le bleu, s’effeuilleront
Les volubilis et les pensées !