Page:Vidocq - Mémoires - Tome 3.djvu/424

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il ColII[l’l3Il(lC1’, ll0U3 VOU(l[’i0IlSbl€Il VOU§ Cl’131’g€’l" M dB quelques petites COmmiSSlOl1S POUT elles-. W l8UI’·pl’omiS (lB IIl’3C(IUlI ;Ii8I’ (18 ILOUIÈS celles qu’ils HIB (lol’ll]€I’&l€l’1Il., BIZ ·l0I’Sql1’llS IIl’BUI’€l’, IÈ EXPOSÉ- l€\1I’S il]È€Dl.lO11S, ’jû lCl1I’POHOUVCIHÃ l’8SS\]I’3IlCB (I\1’Cll8S SCI’8iCIlt l’CliglCUS€l”11Bl]t POIDplies.

RAOUL. » J’ét ; ais bien sur que vous ne nous no l’€f\lS€I’lBZ Pas.

’ Comvr. » Avec les bons enfants, il y a J) ILOUÃOUPS (18 13 l’€SSOUI’C€, ·.. monsieur 7) Jl1l€S, COHIIDCDÈ nous l’CCO111]3îiZI’B tout ça ? ’ · BAOUL.’ » Si ce que dit le rebonneteur (confes= SCUP) Il, €S£ pû. ? (IB la bIdglL8, DH jol1I’DOUS fb HOUS l’CtI’0UV€l’0IlS là-l}3S·. M01. ’ » Il Faut l’espérer, peut-être plutôt que 1) VOUS 118 PCI] SBZ.

" Comvr. » Ah ! c’est un voyage que l’on faitle ai plus tard que l’0[1 Pizillli. Nous SOIHIIIBS biëll n près du départ. · ’

Monsieur J[1l€S, VOEPC IIIOUÈPC V3-I ’>¤ L-elle bien ? U ’ ·

M01, . » Je crois qu’elle avance. Ce la tire.) F BAOUL. B’v0YO11S-lâ.

i’Comvr. » La Carline (la mort), Dieu ! comme ’ »¢ elle nous galoppe !