Page:Vidocq - Mémoires - Tome 3.djvu/425

La bibliothèque libre.
Aller à la navigation Aller à la recherche
Cette page n’a pas encore été corrigée


’un vtnooç. ’au È

RAOUL. » La grande aiguille va toucher la w petite. Nous ne nous ennuyons pas avec vous, M. Jules.... mais il faut se quitter. Tenez ’, prenez ces babillard :, nous n’en avons plus A n besoin. Ces babillards étaient les deux Penn sées chrétiennes) l s

Couîrr. » Et ces deux Jean de la vigne’les u » crucifix), prenez-les aussi ; lcela fera i]u’au moins vous aurez souvenance de nous. » On eutend lun bruit de voitures : les deux con=· e damnés palissent. p ’

Raoun. « Il est bon d’être repentant, maisest-ce que je vas faire le c....., par hasard ? oh ! non, pas de bravzides comme ily en a sa d’aucuns, mais soyons fermes.-Comrr. » C’est cela : fermes et —contrits » Le bourreau arrive. Au moment d’être placés - sur la’charrette, les patients me font leurs ’ adieux : « C’est pouztant deux têtes de mort que vous evene ; d’emIu-as.s-er, me dit Raoul., n — Le cortège s’avance vers le lieu du suppliee. Raoul et Court sont attentifs aux exhortations ’ de leurs confesseurs ; tout à coup je les vois ’ tressaillir : une voix a frappé leur oreille, c’est ’celle de Fontaine, qui, rétabli de ses blessures, est venu se mêler à la foule des spectateurs. Il