Page:Villedieu - Mémoires de la vie de Henriette Sylvie de Molière, 1672.pdf/49

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Sylvie de Moliere

Il feroit mal-aifé d’exprimer Pembarras où cét amoureux Gen- til-homme fe trouva, aprés que je luy eus fut cette réponfe. ï fça- voit bien que j’eftois fincere, & qu’il faloit que j’euffe de grandes raifons de faire ce que je faifois, — pour luy avoir parlé de la forte ; mais je ne luy en avois pas aflez dit à fon gré il faloit une autre entreveuë pour s’éclaircir mieux : Que ne fit-il point pour lobtes nir

Celà eft incroyable, Madame, & ce fut encore une chofe digne de moy qui eftois deftinée à voir & à caufer des effets tout extra- ordinaires, car il mit le feu dans un endroit du Chafteau ; ne voyant pas de moyen de difperfer tous ceux qui Prabloieut eftre Res pour me gefher, qu’en les obli- geant à craindre quelque chofe de plus facheux que nos entre veués.