Page:Vivien - Brumes de fjords.djvu/57

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À l’appel du mort, le vivant se glaça.

J’ai connu des âmes sans repos dont la pensée demeure parmi ceux qu’elles ont haïs ou qu’elles ont aimés…

Et le vivant tomba malade mystérieusement.

Mystérieusement, il s’en alla vers les chemins des neiges sans avril.

Car, du fond des solitudes éternelles, le Mort lui avait fait signe, le Mort l’avait appelé par son nom.

J’ai connu des âmes sans repos dont la pensée demeure parmi les vivants.




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