Page:Vivien - Dans un Coin de Violettes, 1910.djvu/66

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PRÉSENCE


Ta présence me donne une heure de jeunesse,
Il semble que mon mal se ralentit, puis cesse,
Car c’est toi mon bonheur et c’est toi ma jeunesse !


Ô parfum de ta robe ! Ô fraîcheur de ton front !
Jamais les cruels temps futurs n’obscurciront
Cette douce clarté de tes yeux, de ton front !