Page:Vivien - Dans un Coin de Violettes, 1910.djvu/94

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À L’ENNEMIE AIMÉE


Tes mains ont saccagé mes trésors les plus rares,
Et mon cœur est captif entre tes mains barbares.


Tu secouas au vent du nord tes longs cheveux
Et j’ai dit aussitôt : Je veux ce que tu veux.