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à l’ennemie aimée


Mais je te hais pourtant d’être ainsi ton domaine,
Ta serve… Mais je sens que ma révolte est vaine.


Je te hais cependant d’avoir subi tes lois,
D’avoir senti mon cœur près de ton cœur sournois…


Et parfois je regrette, en cette splendeur rare
Qu’est pour moi ton amour, la liberté barbare…