Page:Voltaire - Œuvres complètes Garnier tome28.djvu/430

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la faute du nouveau parlement et des six conseils provinciaux si le royaume a été épuisé par une guerre malheureuse[1], si nous avons perdu le Canada, si nos flottes ont péri, si notre commerce a été ruiné ? Certes, aucun parlement n’a pu ni prévenir, ni réparer tant de pertes. L’économie seule peut fermer nos blessures. Louis XV aime la mémoire de Henri IV ; son conseil de finance aime la mémoire du duc de Sully : espérons, et, en révérant notre monarque, en disant : Vive le Roi ! disons : Vive la liberté et la propriété !

FIN DE : LES PEUPLES AUX PARLEMENTS.
  1. La guerre de Sept ans.