Page:Voltaire - Œuvres complètes Garnier tome32.djvu/513

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SUPPLÉMENT AUX OEUVRES EN PROSE. ;j03

fait tirer les deux parties. Les Français n'ont été, peodanl des siècles, que des flibustiers.

Les évêques ordonnèrent quelquefois le duel.

Le pape Nicolas I er appelait les duels combats légitimes.

Quelques conciles l'ont appelé « le jugement de Dieu ».

Belles contradictions.

Le maître à danser de Louis XIV avait 7,600 livres par an, et le maître de mathématiques 1,500.

Galanteries fie .'/. d'Antin, ci délicatesses du jihis agréable courtisan.

L'allée de Petitbourg abattue, la forêt de Fontainebleau.

La chambre de M de Maintenon.

La médaille de Pierre le Grand.

Les statues posées exprès de travers pour les faire redresser par le roi.

��Louvois avance l'argent pour le siège de Namur.

Brouillé avec le roi, raccommodé parM m * de Maintenon. Mort de douleur. (M. d'Antin me l'a dit.)

Les jésuites, en 1710, étaient au nombre de 20,000.

Académie française établie par Charles IX, à la sollicitation de Baïf.

Histoire de Paris, histoire de 1 Université.

Les mathurins ont toujours été appelés Orclo asinonim, jusqu'à ce que l'Université tînt chez eux ses séances.

Le cardinal Albéroni veut faire le corps italique à l'instar du germanique. Idée sublime.

Prise de Saint-Marin tyrannique et ridicule.

Spinosa ayant reçu cinq cents livres de rente du père d'un jeune homme qui avait été son disciple, rend les cinq cents livres au jeune homme devenu pauvre.

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