Page:Wailly – La Folle ou Le Testament d’une Anglaise, 1827.djvu/79

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CÉCILE.

Soyez son mari ; Arthur est le mien. Voulez-vous encore le tuer à présent ?


WILLIAMS.

Ma chère Anna, mon cher monsieur… savez-vous que pour une folle elle a de très-bons momens.


CALEB.

Ah ça, mais je n’y comprends plus rien… Comment ! milord, vous épousez…


ARTHUR.

Oui, mon vieux Caleb ; l’amour l’a rendue à la raison.


CALEB.

L’amour… est-il vrai ?… Vous me direz qu’il a fait tourner tant de têtes, qu’il peut bien, une fois par hasard…


CÉCILE.

Oui, Caleb, je le sens ; c’est à mon amour pour Arthur, c’est à lui seul que je dois mon retour à la raison, et mon cœur me dit que je l’ai retrouvée pour toujours.



fin du troisième et dernier acte.