Les Quatre Vents de l’esprit
La bibliothèque libre.
- « Je vis les quatre vents passer. – Ô vents, leur dis-je »
- « Je vis Aldebaran dans les cieux. Je lui dis »
- LE LIVRE SATIRIQUE – Le Siècle
- I : Inde Irae
- II : « Lorsque j’étais encore un tout jeune homme pâle »
- III : « Ô sainte horreur du mal ! Devoir funèbre ! ô haine ! »
- IV : Éclipse
- V : « La satire à présent, chant où se mêle un cri »
- VI : Voix dans le grenier
- VII : Le Soutien des empires
- VIII : Écrit sur la première page d’un livre de Joseph de Maistre
- IX : Se laisser calomnier
- X : À un homme fini
- XI : À ****
- XII : Anima vilis
- XIII : Littérature
- XIV : À un écrivain
- XV : Le Mont-aux-pendus (Jersey)
- XVI : Le Bout de l’oreille
- XVII : L’Échafaud
- XVIII : Jolies Femmes
- XIX : « Cent mille hommes, criblés d’obus et de mitraille »
- XX : « La hache ? Non. Jamais. Je n’en veux pour personne »
- XXI : « C’est à coups de canon qu’on rend le peuple heureux »
- XXII : « Elle passa. Je crois qu’elle m’avait souri »
- XXIII : Sur un portrait de sainte
- XIV : Écrit après la visite d’un bagne
- XXV : « Le spectre que parfois je rencontre riait »
- XXVI : Les Bonzes
- XXVII : « Et les voilà mentant, inventant, misérables »
- XXVIII : Aux prêtres
- XXIX : « Muse, un nommé Ségur, évêque, m’est hostile »
- XXX : Idolâtries et Philosophies
- XXXI : « Le vieil esprit de nuit, d’ignorance et de haine »
- XXXII : « Parfois c’est un devoir de féconder l’horreur »
- XXXIII : « C’est bien ; puisqu’au sénat, puisqu’à la pourriture »
- XXXIV : « Il faut agir, il faut marcher, il faut vouloir »
- XXXV : « Paris, le grand Paris agonise. Je pense »
- XXXVI : « Soit. C’est dit. Tout n’est plus qu’une cendre qui vole »
- XXXVII : « Je suis haï. Pourquoi ? Parce que je défends »
- XXXVIII : « Oui, vous avez raison, je suis un imbécile »
- XXXIX : « Puisque je suis étrange au milieu de la ville »
- XL : « Ainsi nous n’avons plus Strasbourg, nous n’avons plus »
- XLI : « Qui que tu sois qui tiens un peuple dans ta main »
- XLII : Dieu éclaboussé par Zoïle
- XLIII: Ils sont toujours là
- XLIV: Fulgur
DEUX VOIX DANS LE CIEL
LE LIVRE DRAMATIQUE ― La Femme
Les deux trouvailles de Gallus
- II : Esca, drame
NOUS
LE LIVRE LYRIQUE ― La Destinée
- I : « Je suis fait d’ombre et de marbre »
- II : Aux oiseaux et aux nuages
- III : « Quand le bien et le mal, couple qui nous obsède »
- IV : « La calomnie immonde et qu’on jette en courant »
- V : Chanson d’autrefois et Chanson d’aujourd’hui
- VI : Près d’Avranches
- VII : Chanson
- VIII : « Coup d’épée ; oui, mais non de poignard. »
- IX : En écoutant chanter la princesse ***
- X : « Un hymne harmonieux sort des feuilles du tremble »
- XI : « Dieu ne frappe qu’en haut. Infimes que nous sommes »
- XII : Nuits d’hiver
- XIII : Chanson d’autrefois et Chanson d’aujourd’hui
- XIV : Jersey
- XV : Androclès
- XVI : À ma fille Adèle
- XVII : En marchant le matin
- XVIII : « Un groupe tout à l’heure était là sur la grève »
- XIX : Sur la falaise
- XX : « J’ai beau comme un imbécile »
- XXI : En marchant la nuit dans un bois
- XXII : Lueur à l’horizon
- XXIII : Sous terre
- XXIV : Bestiarium
- XXV : Chanson
- XXVI : Remontrances
- XXVII : Pati
- XXVIII : « En hiver la terre pleure »
- XXIX : « L’absolu, l’éternel. Rien après, rien avant »
- XXX : Chanson
- XXXI : À Meurice – À Vacquerie
- XXXII : Tourmente
- XXXIII : « Ma vie entre déjà dans l’ombre de la mort »
- XXXIV : Entrée dans l’exil
- XXXV : « L’immense Être inconnu sourit. L’aube réveille »
- XXXVI : « Oh ! quoique je sois, sur la grève »
- XXXVII : Exil
- XXXVIII : « Ô mon âme, en cherchant l’azur, ton vol dévie »
- XXXIX : « Tant qu’on verra l’amour pleurer, la haine rire »
- XL : La nuit, pendant que les pêcheurs sont en mer
- XLI : Duo
- XLII : Pensées de nuit
- XLIII : « Quand Eschyle au vautour dispute Prométhée »
- XLIV : « Ô misérables amas de vanités humaines »
- XLV : « Le sommet est désert, noir, lugubre, inclément »
- XLVI : « Oui, la terre fatale, oui, le ciel nécessaire »
- XLVII : Lettre
- XLVIII : Promenades dans les rochers
- XLIX : Rencontre d’une petite fagotière
- L : À J. de S…, laboureur à Yvetot
- LI : Le Parisien du faubourg
- LII : « Ô rois, de qui je vois les royaumes, là-bas »
- LIII : « J’ai coudoyé les rois, les grands, le fou, le sage »
- LIV : Une rougeur au zénith
- LV : Horreur sacrée
- LVI : « L’âme humaine est sans cesse en tous les sens poussée »
En plantant le chêne des États-Unis d’Europe dans le jardin de Hauteville-House le juillet 1870
LE LIVRE ÉPIQUE ― La Révolution
- I : Les Statues
- II : Les Cariatides
- III : L’Arrivée
- NOTES DE CETTE ÉDITION.
- Le manuscrit des quatre vents de l’Esprit
- I. Notes explicatives
- II. Variantes et vers inédits
- Notes de l'Éditeur
- I. Historique des Quatre vents de l'Esprit
- II. Revue de la critique
- III. Notice bibliographique
- IV. Notice iconographique