Page:Durkheim - Les Formes élémentaires de la vie religieuse.djvu/652

La bibliothèque libre.
Aller à : navigation, rechercher
Le texte de cette page a été corrigé et est conforme au fac-similé.
IV. — La notion de force religieuse est le prototype de la notion de force en général 
 290


Chapitre VII
ORIGINES DE CES CROYANCES (fin)
III. — Genèse de la notion de principe ou manu totémique
I. — Le principe totémique est le clan, mais pensé sous des espèces sensibles 
 293
II. — Raisons générales pour lesquelles la société est apte à éveiller la sensation du sacré et du divin. — La société comme puissance morale impérative ; la notion d’autorité morale. — La société comme force qui élève l’individu au-dessus de lui-même. — Faits qui prouvent que la société crée du sacré 
 295
III. — Raisons spéciales aux sociétés australiennes. — Les deux phases par lesquelles passe alternativement la vie de ces seciétés : dispersion, concentration. — Grande effervescence collective pendant les périodes de concentration. Exemples. Comment l’idée religieuse est née de cette effervescence.
Pourquoi la force collective a été pensée sous les espèces du totem : c’est que le totem est l’emblème du clan. — Explication des principales croyances totémiques 
 307
IV. — La religion n’est pas un produit de la crainte. — Elle exprime quelque chose de réel. — Son idéalisme essentiel. Cet idéalisme est un caractère général de la mentalité collective. — Explication de l’extériorité des forces religieuses par rapport à leurs substrats. — Du principe la partie vaut le tout 
 320
V. — Origine de la notion d’emblème : l’emblématisme, condition nécessaire des représentations collectives. — Pourquoi le clan a emprunté ses emblèmes au règne animal et au règne végétal. 
 329
VI. — De l’aptitude du primitif à confondre les règnes et les classes que nous distinguons. — Origines de ces confusions. — Comment elles ont frayé la voie aux explications scientifiques. — Elles n’excluent pas la tendance à la distinction et à l’opposition 
 336


Chapitre VIII
LA NOTION D’ÂME


I. — Analyse de l’idée d’âme dans les sociétés australiennes 
 343
II. — Genèse de cette notion. — La doctrine de la réincarnation d’après Spencer et Gillen : elle implique que l’âme est une parcelle du principe totémique. — Examen des faits rapportés par Strehlow ; ils confirment la nature totémique de l’âme 
 352
III. — Généralité de la doctrine de la réincarnation. — Faits divers à l’appui de la genèse proposée 
 367