Discussion:Marie-Claire

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Informations sur l’édition de Marie-Claire

Édition : Bibliothèque Charpentier - Eugène Fasquelle, Paris 1911


Source :


Contributeur(s) :


Niveau d’avancement : Texte incomplet


Remarques : une dizaine de mots sont à vérifier sur une autre édition, scan défectueux


Relu et corrigé par :



Éditions[modifier]

  • Édition pré-originale dans la Grande Revue de Rouché, avec une préface de Jean Giraudoux, mai-juin 1910
  • Édition originale Fasquelle 1910
  • source : E. Fasquelle 1911 Internet Archive
  • Marie Claire [1] (Bibliothèque Charpentier 1911 avec préface de Mirbeau) : une dizaine de mots sont à vérifier sur une autre édition, scan défectueux.
  • La Grande revue, Volume 61, Imp. Gén. Lahure, 1910
  • Édition à vue d’œil, 2007 (Édition Fasquelle, 1958 ; Édition Grasset et Fasquelle, 1987) ISBN : 978-2-84666-348-9
  • 21 bois originaux de w:Paul-Émile Colin, Paris, Arthaud.

Différences d'éditions[modifier]

  • Corrections-modification par rapport à l’édition (Bibliothèque Charpentier 1911)
    • les majuscules sont accentuées sur wikisource
    • Il n'y a pas de numérotation des chapitres dans l'édition de référence mais pour pouvoir sur wikisource nommer les sous-parties, des numéros ont été ajoutés.
    • je finis par m’endormir (pas -> par)
    • Chapitre 8 : essouflée -> essoufflée
    • Chapitre 9 : p34 scan défectueux corrigé avec l'édition 2007
    • Chapitre 21 : Puis la voix pointue de Madeleine perça de nouveau, et je balayai s à grands coups, comme si mon balai devait effacer cette voix qui m’était si désagréable. (p. 74 ed. ref. et p110 ed à vue d’œil)
    • Chapitre 21 : pans l’ordre -> dans l’ordre (p77)
    • Chapitre 31 : p116 que je t’aie
    • Chapitre 33 : p128 Quelque chose se brouilla[1] dans ma tête ; et ce ne fut qu’au bout d’un instant que je compris … Mais il me dit doucement :[2]
    • Chapitre 33 : p224 de la même voix essouflée -> essoufflée
    • Chapitre 52 : : Gué-Perdu -> Gué Perdu (comme dans le reste du livre)
  • Entre l'édition Bibliothèque Charpentier 1911 et celle de 2007 :
    • En 2007 les majuscules sont accentuées.
    • préface : il n'y a plus les sauts de ligne / il y a une virgule après misères ignorées / au delà -> au-delà / les incises sont –
    • Chapitre 4 : il n'y a pas de majuscule à Sœur dans l'édition 2007
    • Chapitre 5 : pleurai bruyamment / (un ; au lieu d'une virgule)
    • Chapitre 6 : l’envie devint si forte, que je ne (virgule supprimée en 2007) / Un jour, enfin (virgule ajoutée en 2007) / mes mâchoires ; j’avais beau (; ajouté sans doute à raison) / et la lampe éteinte (virgule supprimée en 2007) / un grand besoin de m’asseoir et, (virgule déplacée après le et) / je finis par m’endormir (pas -> par)
    • Chapitre 7 : sa voix était si forte, qu’on l’entendait (virgule supprimée en 2007) / les marches ; elle en riait (; remplace une virgule dans l'édition de 2007)
    • Chapitre 8 : J’y pensai (s perdu dans l'édition 2007) / Oh ! ce mouchoir, quel cauchemar épouvantable ! Maintenant (au lieu de : Oh, ce mouchoir quel cauchemar et minuscule à maintenant) /
    • Chapitre 9 : coups de tête, et avant (virgule supprimée)
    • Les modifications de la ponctuation ne sont plus notées
    • Chapitre 23 : Mlle Maximilienne offrit de me prendre dans son magasin de modes , . M. le curé trouva que c’était une très bonne idée ; …
    • Chapitre 24 : — Ah  ! oui, Mlle Maximilienne ;
    • Chapitre 35 : comme Castille mais bien plus haut[3] qu'elle.
    • 59 : ?
    • Chapitre 61 : entre-croiser -> entrecroiser
    • Gué Perdu -> Gué-Perdu

Critiques[modifier]

article de Romans-revue : guide de lectures[modifier]

  • 15 décembre 1910 page 1026 [2]
  • et classé Romans pour grandes personnes [3]
À travers les romans du mois

M. Audoux

Marie-Claire

Il y a peu d'amour dans le roman de Marie-Claire. C'est une originalité, comme vous savez.

Vous ne connaissez pas Marie-Claire ?

Marie-Claire est une orpheline, élevée dans un couvent où une religieuse captive son affection. Par elle, l'enfant est dirigée. Jusqu'autour où on la place dans une ferme de Sologne, chez Sylvain et Pauline, de braves gens. Bergère d'abord, elle y est bientôt employée au service d'intérieur. Sylvain meurt, Pauline est chassée de la ferme. Le nouveau maître, M. Alphonse, est très froid. Marie-Claire s'en accommode. Mais voici l'idylle, à peine esquissée. Les fermiers y coupent court. Marie-Claire revient au couvent : elle y assiste à la mort d'une excellente et jeune religieuse, Désirée-des-Anges, pour ne point la nommer. Quelques temps après elle en sort : elle a 18 ans et prend le train pour Paris.

Telle est l'histoire, très sobre, étonnamment sobre. L'observation est vive, le style imagé, à petits traits.

Ce livre pourrait être bon. Marie-Claire est bonne ; tous ceux ou presque tous ceux qui l'entourent, aussi. Même les moins bons ne sont pas mauvais ; rien que des notes fugitives dans ce livre : glissez,, mais n'appuyez pas.

Alors, pourquoi une ligne ou deux aux pages 47, 70, 76 et 86 ? Que veut-on faire entendre ? Une histoire peu propre, d'un bel anticléricalisme, à faire pâmer d'aise le préfacier ? On ne veut pas le croire. Non, vraiment ! Mais cela me gâte un peu Marie-Claire, si délicieuse.


  1. brouille -> brouilla
  2. . -> :
  3. beau -> haut