Page:Énault, Feuillet, Ferrier, Labiche - Le chien du capitaine, La fée, Le codicille, Le major Cravachon, 1897.djvu/233

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Pitou. Monsieur espère concilier ?

Pontgouin. C’est dans cet espoir, tout justement, que j’écris à M. de Morières. Voulez-vous lui porter ma lettre ?

Pitou, la prenant. Monsieur a mis dedans qu’il est encore tombé, cette nuit, deux moellons qui ont écrasé dix-sept duchesses ?

Pontgouin. Je l’ai mis.

Pitou. Une marmelade de dix-sept duchesses !… S’il a du cœur, le voisin, il réparera sa muraille.

Il sort.