Page:Adam (Lamber) – Païenne, 1883.djvu/21

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GARDANNE À MADAME DE NOVES

Malgré ce qu’il recèle d’ironie, j’accepte l’échange avec gratitude, comme tout ce qui me vient de vous, cruelle. Si je mets des larmes dans les yeux de l’amant de Laure, c’est que je n’y puis mettre une espérance. J’attends le coucher de soleil. M’autorisez-vous à le traduire en tableau, à le peindre, et à vous l’offrir, s’il est digne de la description ?



MADAME DE NOVES À GARDANNE

« Je regardais, sur la route de Cabane, la silhouette brisée des Alpines, me demandant si l’artiste, créateur vieilli, avait