Page:Adam (Lamber) – Païenne, 1883.djvu/71

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À TIBURCE

J’ai voulu te verser tant de joie folle que tu n’aurais pas le temps de la boire. L’amusant jeu d’amour ! Sous un dôme de lierre, à l’ombre des pins, l’un de mes dieux y présidait. Tu essayais de saisir au vol mes baisers qui t’échappaient dans un éclat de rire, et ta lèvre demeurait ouverte, semblable à celle du Tantale de mes fables.

Et quelle victoire ! Sans rien saisir, tu t’es grisé !



À ELLE

Mon adorée, tu es bien telle que je te désire, aimante et joyeuse. Comme tes