Page:Adam (Lamber) – Païenne, 1883.djvu/82

La bibliothèque libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Cette page a été validée par deux contributeurs.


sens, ou la fugitive volupté des rencontres sans lendemain. Je t’aime et je trouve réunis, par la main de tes dieux que je confesse en t’aimant, la beauté admirable, la grâce charmante, la poésie, la vaillance du cœur, la passion vraie, et mon bonheur se fait de tous ces dons, de toutes ces fortunes.

Je sens avec un tremblement religieux que le divin à travers toi me protège, je tombe à tes genoux et je couvre de larmes de joie tes belles mains.



À LA MÊME
Mon amante adorée,

Je ne t’ai pas aperçue ce matin, et je suis triste. Heureusement, il me reste aux lèvres un rayon de miel, un peu d’am-