Page:Alessandro Manzoni - Les fiancés, trad. Montgrand, 1877.djvu/282

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arrivent ; mais pour les hommes faits, il n’y a pas moyen. Ils ont pris ce tic et ne savent pas s’en défaire. Qu’est-ce que cela au bout du compte ? C’était bien autre chose, ces gentillesses que t’ont faites nos chers compatriotes, et celles qu’ils voulaient y ajouter.

— Au fait, c’est vrai ; s’il n’y a pas d’autre mal que celui-là…

— À présent que tu as compris ce point, tout ira bien. Viens chez notre maître, et courage. »

Tout, en effet, alla bien ; tout justifia si pleinement les promesses de Bortolo, que nous croyons inutile d’en faire une relation particulière. Et ce fut vraiment un coup de la Providence ; car, pour les effets et l’argent que Renzo avait laissés dans sa demeure, nous allons bientôt voir s’il fallait y faire fond.