Page:Amable Floquet - Histoire du privilege de saint Romain vol 2, Le Grand, 1833.djvu/529

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dans le cabaret où il logeait, la cabaretière se plaignit à lui de son mari, qui venait de la battre et de la blesser au bras. Il allait toutefois se retirer avec son flambeau et la clé de sa chambre, lorsque le cabaretier voulut recommencer à battre sa femme. Le sieur De Genouilly, jetant sa clé et son flambeau, chercha à défendre cette femme des brutalités de son mari, mais ce dernier se jeta sur lui et lui asséna plusieurs coups de bâton. Genouilly donna au cabaretier un coup d’épée qui fut mortel. Il l’avait frappé, sans savoir où, à cause qu’il faisait nuit et que les feux de joie qu’on avoit faits à l’occasion de la prise de Philisbourg, étaient éteints (1er. août 1734).


1738. Charles Nicolle, âgé de 22 ans, garçon tonnelier, de la paroisse de Fréauville.

Jacques Nicolle, âgé de 23 ans, laboureur, né et demeurant à Fréauville.

Nicolas Mirot, âgé de 30 ans, de la paroisse de Londinières, serrurier.

Antoine Levasseur, âgé de 23 ans, de Londinières, taillandier.

Michel Foulon, âgé de 24 ans, domestique, né à Notre-Dame-de-Clais, demeurant à Fréauville.

Pierre Le Baillif, âgé de 32 ans, tonnelier, né à Saint-Germain, demeurant à Fréauville.

Pierre Viguerard, âgé de 27 ans, cordonnier à Fréauville.

François Hénin, âgé de 32 ans, né à Aumale, meunier à Fréauville.

    Une rivalité, qui tenait beaucoup de la haine, existait entre les jeunes gens de Londinières et ceux de Fréauville, paroisses voisines ; elle s’était manifestée dans quelques fêtes, et surtout