Page:Annales du Musée Guimet, tome 21.djvu/262

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HÂ 11, 16. — FRAVÂRÂNÊ



Ashem vohû : La sainteté est le bien suprême et c’est aussi le bonheur. Bonheur à celui qui est saint de la sainteté suprême ! (3 fois 1 [1].)


16. Fravarânê. Je me déclare adorateur de Mazda, disciple de Zarathushtra, ennemi des Daêvas, sectateur de la loi d’Ahura ;

offrant sacrifice, prière, réjouissance et glorification à Hâvani, saint maître de sainteté ;

offrant sacrifice, prière, réjouissance et glorification à Sâvanhi et Vîsya, saints, maîtres de sainteté ;

offrant sacrifice, prière, réjouissance et glorification 2 [2] aux Génies des jours, des veilles, des mois, des fêtes de saison, des années.
Le Zôt.
Le désir du Seigneur... — que le Zaotar me le dise !
Le Râspi.
Le désir du Seigneur... — que ce prêtre Zaotar me le dise !
Le Zôt.
C’est la règle du bien. Que l’homme de bien qui la connaît la proclame !
_____________

a

  1. 1. C’est là « le triple Ashem vohû précédant le Fravarânê « que le Commentaire pehlvi du Yasna IX, 1 (note 3) met dans la bouche de Zoroastre chantant les Gâthas (zak Ashem vohûk 3 man fravarânê ô lûin = Shâyast, XIII, 1 : 3 Ashem vohûk man fravarânê pêsh).
  2. 2. Le Râspî se joint au Zôt pour prononcer le mot (frasastayaêca), qui dans l’original clôt la phrase.