Page:Annales du Musée Guimet, tome 21.djvu/304

La bibliothèque libre.
Sauter à la navigation Sauter à la recherche
Le texte de cette page a été corrigé et est conforme au fac-similé.





HÂ 18




Le Zôt et le Râspî ensemble ;


1. Ashem vohû (3 fois).

« Toi qui as créé le bœuf et les eaux et les plantes, Ameretât et Haurvatât, et l’énergie et la force, ô très Bienfaisant Esprit, Mazda, donne-les-moi, car j’ai suivi l’enseignement de Vohu Manô » 1 [1].


Le Zôt prend le Zôrtâê, le trempe dans le vase à jîvâm et le passe sur l’Evanghin du Barsom, en disant ;


2 2 [2]. Par l’Esprit du Bien et la Pensée Excellente, par les œuvres et les paroles de Sainteté, Mazda Ahura, avec Khshathra et Ârmaiti, nous donnera Haurvatât et Ameretât (2 fois).


Le Zôt remet le tâê en place et dit :


3. « Pour cet Esprit très Bienfaisant la chose suprême, c’est que le fidèle agisse avec la langue, les paroles, la bouche de Vohu Manô et avec les mains d’Ârmaiti. Là est la sagesse, et c’est ainsi que le fidèle est un sage et père du monde de l’Asha.

4. « En cela tu es bien l’Esprit du Bien que pour nous tu as formé la vache riche en dons, et à elle tu as donné la pâture et l’abri d’Armaiti, alors, ô Mazda, que tu t’es consulté avec Vohu Manô.

5. « Cet Esprit du Bien, ô Mazda, les méchants le blessent et non pas les bons. Si pauvre qu’il soit, le fidèle désire faire du bien et, riche, il désire faire le mal au méchant.

6. « Or donc. Esprit du Bien, Ahura Mazda, fais jouir le juste de tous les biens

  1. 1. Pris des Gâthas : Y. LI, 7.
  2. 2. Gâtha XLVII. Voir aux Gâthas pour le commentaire.