Page:Annales du Musée Guimet, tome 21.djvu/501

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HÂ 56 (SP. 55)



Ce Hâ sert à appeler sur le sacrifice l’attention des dieux. C’est le développement d’une formule Sraoshô astû… yasnâi littéralement « que prête l’oreille [tel dieu] au sacrifice » ! Il sert d’introduction au Yasht de Sraosha, le Génie « qui prête l’oreille », le Génie de l’obéissance aux volontés divines. — Le manuscrit Pt4 l’intitule « Petit Srôsh Yasht (Srôsh Yasht kas), par opposition au Srôsh Yasht qu’il appelle le Grand, Srôsh Yasht mas.

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1. Que prête l’oreille à ce sacrifice Ahura Mazda 1 [1], très bienfaisant et saint, qui nous veut le bien 2 [2], du commencement [du sacrifice] à la fin !

Oui, que prête l'oreille à ce sacrifice Ahura Mazda, très bienfaisant et saint, qui nous veut le bien !

2 (3), Que prêtent l’oreille à ce sacrifice les bonnes Eaux et les Fravashis des saints, qui veulent le bien à nos âmes ; du commencement [du sacrifice] à la fin !

Oui, que prêtent foreille à ce sacrifice les bonnes Eaux et les Fravashis des saints, qui veulent le bien à nos âmes !

  1. 1. Litt. « audition soit d’Ahiira à ce sacrifice ». seraosha, nyôkshishn.
  2. 2. yé nâo ishtô, man lanâ khvàstàri nîvakîh : ishto, participe à sens actif, correspondant aux déponents latins ; cf. le sens actif des participes persans : karda « fait » et « qui a fait ».