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ZEND-AVESTA : VENDIDAD. — FARGARD 8


9 (21). et là ils déposeront le corps iiianiuié, deux nuits durant, trois nuits durant, ou un mois durant, jusqu’à ce que les oiseaux reprennent leur ’o, les plantes leur poussée, les eaux cachées leur course, et que le vent dessèche la terre.

1 (23). Et quand les oiseaux reprendront leur vol, les plantes leur poussée, les eaux cachées leur course, et que le vent desséchera la terre ’*, alors les adorateurs de .Afazda feront une brèche [dans le mur’"] et deux hommes robustes et experts"’, se dépouillant de leurs vêtemenis , le prendront de sa couche de terre ou de pierre, ou de la maison de plâtre ’■, et le déposeront sur un lieu oîi ils savent qu’il y a toujours des chiens carnivores et des oiseaux carnivores ’■'.

1 (29 ;. Alors les porteurs du mort s’assiéront à trois pas du mort el le 

pieux rîalu-Mira aux adorateurs de .Mazda : << Adorateurs de .Mazda, que l’on apporte de l’urine, pour que ces porteurs de morts s’en lavent la chevelure et le corps ! »

écrit comme sng « chien », que le copiste, poui’ monlier son enlenlc du huzvaresli, a bravement transcrit kalba).

14. Huand l’hiver étant passé on pourra aborder les Dalihnias. — Voir le commentaire des §§ 9-10 au Farg. V, 12-13.

15. « Le maître et la maîtresse de la maison sont emportés par la brèche ; les autres par la porte ». — The more scrupulous parties hâve it [the body] removed by a side, in préférence to the usual gênerai entrance »(H. C Briggs, Tlte Parsis, 1852, p. 50). 10. Les porteurs ou Khândijns (v. Appendice .). — vizvôislitàni, traduit zîvândli’im (lire zvnndlûm), glosé tûlihshaktùm « le plus actif » ; vizvàrenirim, hri)-fi pdklûm. ’^osé parhali/itrjklù») punzal,- l ;nr, « le mieux dressé à cette tâche ». I^e premier terme est donc un dérivé de z.i ziv « vivre » ; le second d’un verbe zvar, dont le sens propre m’échappe.

« Le cadavre doit être porté par deux personnes (cf. l’^arg. 111. 13 seq.), n’importe qui elles sont : ce peuvent être un homme et une femme, et mi’mo deux femmes ». 17. Fr.mji : « ils ôtent leurs vêtements pour prendre ceux avec lesquels ou porte les moi’ts ». C’est ce que semble signifier la glose : lak/ivdr ô (ou dn) man glial i/adri’ini’l « en retour ceux dans lesquels on porte ( ?) ». Ces vêtements sont dits " vêtements dcDakhma », ij^j I.L.

18. zcmùislitvc va zurslilvù va up.-i sliaùlieiii v ;> vioiciiêshva. I.rs deux premiers termes zeniôishtvê, zarsbtvè se rapportent à la fosse creusée dans la maison pour recevoir le dépôt du corps (§ 8), et dans skanbcm, traduit kalnk, je vois le kala, la maison mortuaire, dont l’érection est reconiniancb’e Fanj. V, 10, el dont celle fosse est le substitut.

19. Cf. Farg. VI. 45.

20. <( Le chef des porteurs » (des mùil-kashd)t),ii .usii-sdldr proprcmenl dit. Cf. .Xppf.xdick ..

T. H. Itj