Page:Archives israelites 1851 tome12.djvu/56

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ly} 'attcntvus , ‘ orthodoxes. Eh him! le comte en riait tfavance: « ils dépensei ront, dit-il, tous les trésors du pays, cent mille-cadavres couvri- ront la terre de ma malheureuse patrie, ils porteront comme des loue la guerre en Orient, dans le Nord ,_ deus le Midi, et quand lis auront changé en déserts les fertiles contrées du nord-est de l’Enrope , le pcpu pourles récompenser leur enverra un pen d ‘oau bénite et le titre pompeux d’une nation orthodoxe. ~ ··—- Tout cela est-il exact! · ‘ i — Vous pouvez vous en convaincre vous-meme, monseigneur. Tous les elïorts du clergé pour ramener au bercail la brebis égarée ont étéinîructueux; les paroles lœ plus ouctueuses ont échoué 'devant u n sourire de lajuive. ï ._ " " —- Allons, allons, répondit Pévêque en riant, vous voulez t‘n ’el'— frayer, le comte n’est qu’ un fou, dont vous faites un satan. ~-Prenez garde, imottseigueur, ajouta le carmélite, que lœ curieux- ne profitent de votre indulgence. Si le comte lait m éclat, on pourra vous reprocher d‘avoir toléré le malau lieu de le couper dans sa racine. . ' ~ —-· Vous dites que cette juive passe toutes les nuits â World? ·--0ui, monseigneur. . ' * .

 — Si nous allions chez le comte a Piustant même,   les

tturprendrions en tlagrant délit? e i -Certainement. * ‘ — ~ "` ’ ' ‘ Liéveque sooua son dowique et Iu i cmmanda sa vei- _Le carmelite ne put cacher sa joie. ~`Il sourit, se frotte les mains avec tous les signes d’un contentement parfait. » , Uevéque , accompagné du moine , montait dans sa calèche rhte au moment on le vieux rabbin penétrait dans le wâtœu du Aussitôt que sîapercut de la disparition de son 'péee, psompte un éclair. elle courtehez, Kleiner et'l’entralne ap sa suite. ·~ Accompagne:-moi , lui di t··elle, mon pere est au "cbâteau, j’en suis certaine. Dépecbons-nous, peut·etre Dieu nous permettra—t-·=il= de prévenir un grand tnallieur. » Et tous les deux coururent sur laroute pour rejoindrele vieillard qui les avait 'devancés de la moitié du chemin. ‘ ·-#·- île voudrais parler a u comte, dit Goldberg au rdomestique qui se teuait'dans l‘auticbambre, · e `F ' ' -Impossîble, répondit cel u'i—ci avec la pltts grande politesse. `Le comte travaille en ce moment, j’a i Perdre de ne pas le dé-

· usager ;~ mais si vous le désires, votis pouvez Pattendre dans le

Le rabbin fut frappé du ron bieuvelllaut °_avec lequeljle mesti ue lui parlait. Ordinairement les lequais les juifs sm Pologne avec lmderttièœ Il emra le salon