Page:Aristophane, trad. Talbot, 1897, tome 1.djvu/17

La bibliothèque libre.
Aller à : navigation, rechercher
Cette page a été validée par deux contributeurs.


expulsant cet homme, qui a voulu nous obtenir une trêve et pendre au clou les boucliers.


LE HÉRAUT.

Assis ! Silence !


DIKÆOPOLIS.

Non, par Apollôn ! je ne me tais pas, à moins que les Prytanes ne délibèrent sur la paix.





LE HÉRAUT.

Les Envoyés revenant d’auprès du Roi !


DIKÆOPOLIS.

De quel roi ? J’en ai assez des Envoyés, des paons et des fanfaronnades.


LE HÉRAUT.

Silence !


DIKÆOPOLIS.

Ah ! ah ! par Ekbatana, quel équipage !


UN DES ENVOYÉS.

Vous nous avez députés vers le Grand Roi, avec une solde de deux drakhmes par jour, sous l’arkhontat d’Euthyménès.


DIKÆOPOLIS.

Hélas ! nos drakhmes !