Page:Aristophane, trad. Talbot, 1897, tome 2.djvu/133

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LE CHŒUR DES VIEILLARDS.

Toi, un bain à moi, malpropre ?


LE CHŒUR DES FEMMES.

Et même un bain nuptial.


LE CHŒUR DES VIEILLARDS.

Entendez-vous son impudence ?


LE CHŒUR DES FEMMES.

Je suis libre !


LE CHŒUR DES VIEILLARDS.

Je t’empêcherai, moi, de crier comme tu le fais.


LE CHŒUR DES FEMMES.

Mais tu ne siégeras plus parmi les hèliastes.


LE CHŒUR DES VIEILLARDS.

Mets le Feu à sa chevelure.


LE CHŒUR DES FEMMES.

À l’œuvre, Akhéloos.


LE CHŒUR DES VIEILLARDS.

À moi ! Malheureux !


LE CHŒUR DES FEMMES.

Était-elle chaude ?


LE CHŒUR DES VIEILLARDS.

Oh ! chaude ! N’as-tu pas fini ? Que fais-tu ?