Page:Aristophane, trad. Talbot, 1897, tome 2.djvu/23

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rassemblons ici toutes les tribus des oiseaux au long cou. Un vieillard habile est venu, avec des idées neuves et de neuves entreprises. Venez tous à cette conférence, ici, ici, ici, ici. — Torotorotorotorotix. Kikkabau, kikkabau. Torotorotorotorolililix.





PISTHÉTÆROS.

Vois-tu quelque oiseau ?


EVELPIDÈS.

Non, par Apollôn ! pas un ; et pourtant je suis là bouche béante à regarder le ciel.


PISTHÉTÆROS.

Ce n’était guère la peine, ce semble, que la Huppe allât couver dans le taillis, à la façon du pluvier.


LE PHŒNIKOPTÈRE.

Torotix, tororix.


PISTHÉTÆROS.

Mais, mon bon, on s’avance, c’est quelque oiseau qui arrive.


EVELPIDÈS.

Oui, de par Zeus ! un oiseau. Quel est-il ? N’est-ce pas un paon ?


PISTHÉTÆROS.

La Huppe nous le dira. Quel est cet oiseau ?