Page:Aristote - La Morale d’Aristote, Ladrange, 1856.djvu/284

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cci.xxvi DISSERTATION

» les ^-andes Nicomaqiies-, et un troisième adressé à » Nicomaque, son fils, les petites Nicomgiques. »

Au sixième siècle, Simplicius revient aux trois déno- minations qu'Atticus le platonicien connaissait et em- ployait au second siècle : u Parmi les œuvres qui s'a- » dressent à la pratique, il faut compter les Morales, » comme la Morale à Nicomaque, la Morale à Eudème, et » celle qui est intitulée la Grande Morale (Simplicius, '^ Commentaire sur les Catégories d'Aristote, récens. )) Brandis, Schol. in Aristot., p. 25, a, 39, en note.) » Ailleurs, Simplicius cite la Morale à Eudème pour faire remarquer qu'Aristote, en y énumérant les Catégories, a omis celle de la relation. (Morale à Eudème, livre 1, ch. 8, § 7 ; et Simplicius, ibicL récens. Brandis, SclioL in Aristot., p. Cl, b, 2/i.)

David l'arménien, qui est un peu postérieur à Simpli- cius, revient dans son commentaire sur les Catégories aux dénominations de Porphyre : « Les œuvres Morales, dit- » il, sont, par exemple, la Morale à Eudème, et les Nico- » maques, les petites et les grandes. » (Récens. Brandis, SclioL in Aristot., p. 25, a, AO.)

Voilà toutes les citations à peu près que l'on trouve dans les commentateurs de l'antiquité ^. Elles n'offrent pas la moindre obscurité; et il est très-clair que, dès le second siècle de l'ère chrétienne, on a connu les trois ouvrages sous les noms actuels. Ces noms ont parfois

��(1) On peut consullor encore Plularqne, de Stoicorum repugnantiis, r\u 15, éd. de Firmin Didot, p. 1272; Athénée, livre XV, p. 453 de l'édit. de Schwelgliseuscr ; et Denvs (l'Halicarnassr", fh rcrhoiion rmnposilionr, \). o70, éd I. Schwlïrr.

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