Page:Aristote - La Morale d’Aristote, Ladrange, 1856.djvu/348

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ù SOMMAIRES

rehaussent la vertu; l'homme de bien n'est jamais misé- rable; sérénité du sage et constance de son caractère, — Nécessité des biens extérieurs en une certaine mesure.

CuAPrrRE IX. — Le destin de nos enfants et de nos amis inllue sur nous; il est même probable qu'après notre mort nous nous intéresserons encore à eux. Nature des impressions que l'on peut encore éprouver après qu'on est sorti de la vie; ces impressions doivent être irès-peu vives.

Chapitre X. — Le bonheur ne mérite pas nos louanges: il mériterait plutôt nos respects. — Nature toujours rela- tive et subordonnée des choses qu'on peut louer ; il n'y a pas de louanges possibles pour les choses parfaites ; on ne peut que les admirer. — Théorie ingénieuse d'Eudoxe siu' le plaisir. — Le bonheur mérite d'autant plus notre respect, qu'il est le principe et la cause des biens que nous désirons en cherchant à l'atteindre.

CHAPrrRE XI. — Si l'on veut se rendre compte du bonheur, il faut étudier la vertu qui le donne. La vertu est l'objet principal de l'homme d'Etat. Pour bien gou- verner les hommes, il faut avoir fait une étude de l'âme Inmiaine. Limites dans lesquelles cette étude doit être lenfermée. — Citation des théories que l'auteur a expo- sées sur l'âme dans ses ouvrages Exotériques : deux ])arties principales dans l'âme, l'une irraisonnable, l'autre douée de raison. Distinction dans la partie irraisonnable d'une partie purement animale et végétative, et d'une partie qui, sans avoir la raison, peut du moins obéir h la

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